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	<title>Agence Développement Durable du SENEGAL A.D.D.S</title>
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	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
	<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 11:37:53 +0000</pubDate>
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		<title>Rencontres &#8220;Vivre de la mer&#8221; à la Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2008 11:17:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<category><![CDATA[Rencontres]]></category>

		<category><![CDATA[Cité des Science et de l'industrie]]></category>

		<category><![CDATA[écologie]]></category>

		<category><![CDATA[ethique]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici le programme de ces rencontres :
- la prochaine séance le samedi 5 avril à 14h30 sera consacrée au thème &#8220;A qui appartient la mer ?
Cette table ronde réunira des spécialistes de la pêche et du droit international ainsi qu&#8217; une ethnologue.
Petits pêcheurs contre navires géants, artisans de la mer contre l&#8217;industrie de la pêche, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici le programme de ces rencontres :</p>
<p>- <strong>la prochaine séance le samedi 5 avril à 14h30 sera consacrée au thème &#8220;A qui appartient la mer ?</strong><br />
Cette table ronde réunira des spécialistes de la pêche et du droit international ainsi qu&#8217; une ethnologue.<br />
Petits pêcheurs contre navires géants, artisans de la mer contre l&#8217;industrie de la pêche, ici et ailleurs.</p>
<p>- <strong>samedi 5 avril à 17h</strong>, une séance autour des derniers nomades de la mer en Indonésie en compagnie de l&#8217;explorateur Jérôme Delafosse (émission &#8221; Les nouveaux explorateurs&#8221; sur Canal +),</p>
<p>- <strong>samedi 12 avril à 14h30 </strong>: table-ronde &#8220;Marin pêcheur de père en fils ?&#8221;<br />
Du nord au sud, le métier de pêcheur est aujourd&#8217;hui menacé.</p>
<p>- <strong>samedi 12 avril à 17h</strong> :<br />
projection débat autour de la pêche dans les pays du Sud : Indonésie et Sénégal, en présence de isabelle Antunes, géographe et réalisatrice.</p>
<p>- <strong>dimanche 13 avril à 14h</strong> :<br />
autour de la pêche en Mauritanie, projection du très beau documentaire &#8220;Sahel bleu&#8221; de Bernard Surugue, en présence du réalisateur.</p>
<p>- <strong>dimanche 13 avril à 16h</strong><br />
projection du film &#8220;Combat pour la mer&#8221; de Moustafa Ndoye, rencontres entre des pêcheurs de Bretagne et du Sénégal.</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations sur ces <em>Rencontres</em> je vous invite à consulter le site de la Cité des Sciences et de l&#8217;Industrie : <a href="http://www.cite-sciences.fr">http://www.cite-sciences.fr</a>.</p>
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		<title>La fin de la morue</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 13:02:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[La morue a quasiment disparu de la façade atlantique du Canada par la faute de pêcheurs trop gourmands, de politiciens trop hésitants et de savants trop orgueilleux. Histoire d&#8217;une catastrophe.Trepassey, à la pointe sud de Terre-Neuve. La conserverie, qui tourne désormais au ralenti, témoigne seule des jours heureux où la morue abondait et où l&#8217;industrie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La morue a quasiment disparu de la façade atlantique du Canada par la faute de pêcheurs trop gourmands, de politiciens trop hésitants et de savants trop orgueilleux. Histoire d&#8217;une catastrophe.Trepassey, à la pointe sud de Terre-Neuve. La conserverie, qui tourne désormais au ralenti, témoigne seule des jours heureux où la morue abondait et où l&#8217;industrie du poisson faisait travailler jusqu&#8217;à 1 400 habitants de ce port de la côte est du Canada, aujourd&#8217;hui, Trepassey est une ville fantôme.<br />
C&#8217;est là le reflet social, humain, d&#8217;un désastre écologique annoncé.</p>
<p>L&#8217;épuisement des réserves halieutiques a plongé dans le marasme toutes les communautés de Terre-Neuve qui vivaient exclusivement de la pêche à la morue. Aujourd&#8217;hui, sans autres ressources que les subventions gouvernementales, les pêcheurs ruminent leur colère et se demandent comment on a pu tuer la poule aux œufs d&#8217;or.</p>
<p>Dans cette tragédie, il est difficile de désigner un seul coupable. Les pêcheurs, caboteurs ou hauturiers, ne se sont pas privés de minimiser l&#8217;importance de leurs prises, de pêcher dans les zones de frai et de balancer par-dessus bord des tonnes de menu fretin qui sont allées pourrir au fond de l&#8217;océan.</p>
<p>En même temps, l&#8217;avènement du radar et d&#8217;équipements plus performants a permis aux chalutiers canadiens et étrangers de se transformer en véritables aspirateurs à poissons, capables de capturer des bancs entiers en un minimum de temps.<br />
De leur côté, les savants sont coupables d&#8217;avoir constamment surestimé les réserves. Il est vrai que les estimations sont souvent hasardeuses avec le peu que l&#8217;on sait des mœurs de la morue, de sa place dans la chaîne alimentaire marine, du rôle des prédateurs comme les phoques et des conséquences des changements de température de l&#8217;océan.</p>
<p>Mais les spécialistes ont eu le tort de baser leurs calculs sur les chiffres élevés des prises en haute mer, en ne tenant pas assez compte de la redoutable efficacité des techniques modernes de pêche.<br />
D&#8217;où l&#8217;adoption de quotas de pêche irréalistes, aboutissant à une surexploitation de la biomasse.<br />
Ce que résume ainsi R. Haedrich: «La pêche a excédé la reproduction naturelle des poissons.<br />
Les savants refusaient d&#8217;admettre qu&#8217;ils n&#8217;étaient pas infaillibles et, chaque fois qu&#8217;il fallait prendre une décision, c&#8217;est la rentabilité qui l&#8217;emportait sur la conservation, l&#8217;économie qui passait avant l&#8217;écologie.</p>
<p>Personne n&#8217;a cherché à défendre l&#8217;espèce menacée.»<br />
Mais même lorsque les scientifiques, à la fin des années 80, ont averti que les stocks de poissons étaient en danger, les dirigeants politiques d&#8217;Ottawa ont hésité à abaisser les quotas et, par conséquent, les revenus des pêcheurs.<br />
Pourtant ces derniers étaient déjà largement subventionnés par le gouvernement, puisqu&#8217;il suffisait à certains de travailler quelques semaines en mer ou dans les conserveries pour toucher l&#8217;assurance chômage le reste de l&#8217;année.<br />
Toute baisse de production aurait donc eu de grosses répercussions économiques, surtout à Terre-Neuve où beaucoup de gens n&#8217;avaient pas d&#8217;autres possibilités d&#8217;emploi.<br />
Il y aurait forcément eu des licenciements, voire des fermetures d&#8217;usines.<br />
Face à cette menace et à la pression de politiciens locaux en faveur du maintien de l&#8217;activité, les autorités fédérales choisissaient de fixer les quotas basés davantage sur des considérations socio-économiques que scientifiques. Aujourd&#8217;hui, les pêcheurs de la façade atlantique de Terre-Neuve, réduits à la misère, ont fini par se résigner&#8230; Allons-nous attendre que nos petits pêcheurs  Français en arrivent là !!!!!!!!!&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;(Yves SEVENIER) source <a href="http://www.unesco.org">www.unesco.org</a></p>
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		<title>Les crevettes et les Hommes</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Feb 2008 12:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

		<category><![CDATA[crevettes]]></category>

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		<description><![CDATA[La lutte menée par S. Jagannathan et des milliers d&#8217;autres paysans et pêcheurs, au cri de «élevage = esclavage», pour qu&#8217;on interdise enfin l&#8217;élevage industriel de la crevette en Inde aura mis sept ans à aboutir. Un véritable exploit quand on sait que ce pays est l&#8217;un des premiers producteurs mondiaux de bouquet.Malgré quelques violences [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La lutte menée par S. Jagannathan et des milliers d&#8217;autres paysans et pêcheurs, au cri de «élevage = esclavage», pour qu&#8217;on interdise enfin l&#8217;élevage industriel de la crevette en Inde aura mis sept ans à aboutir. Un véritable exploit quand on sait que ce pays est l&#8217;un des premiers producteurs mondiaux de bouquet.Malgré quelques violences policières, des groupes de résistance passive, comme La terre aux cultivateurs, ont réussi à rallier à leur cause des associations de consommateurs et de protection de l&#8217;environnement indiennes et étrangères, avant de convaincre la Cour suprême que l&#8217;industrie de la crevette violait les droits fondamentaux des personnes.</p>
<p>«Alors que des millions de gens n&#8217;avaient pas de quoi faire un repas décent par jour, relate S. Jagannathan, 85 ans, un partisan de la première heure du Mahatama Gandhi, le pays était contraint de produire des crevettes pour les consommateurs des pays riches.</p>
<p>Alors même que le gouvernement retirait son soutien financier aux fermiers, les grosses entreprises qui se lançaient dans la crevette continuaient de recevoir des centaines de millions de roupies de subventions.»</p>
<p>La chute des réserves mondiales de pêche a conféré à l&#8217;aquaculture un faux air de manne divine, notamment aux yeux des pays en développement à la recherche de cultures de rente. Les investissseurs se sont bousculés aux portes des Etats côtiers. Comme le Tamil Nadu, où la surface consacrée à l&#8217;élevage des crevettes est passée de 250 ha en 1991 à 2 000 ha en 1995.</p>
<p>Les communautés locales ont vu les terres dont elles tiraient leur subsistance depuis des générations brusquement accaparées par les éleveurs de crevettes.</p>
<p>L&#8217;eau saumâtre des bassins aquacoles et les produits chimiques utilisés comme engrais et comme nourriture pour ces petits crustacés ont commencé à se répandre à l&#8217;extérieur des zones d&#8217;aquaculture, polluant les terres cultivées, les mangroves, les nappes aquifères et les réserves d&#8217;eau potable.</p>
<p>De plus, les besoins des bassins en eau douce, indispensable pour contrebalancer la hausse du taux de salinité due à l&#8217;évaporation, sont considérables. «Il faut de 50 à 60 millions de litres d&#8217;eau, dont la moitié d&#8217;eau douce, pour produire une tonne de crevettes», explique Bisham Gujja, du Fonds mondial pour la nature <a href="http://www.wwf.org">(wwf).<br />
</a><br />
Au vu de ces rapports accablants, la Cour suprême a décrété en décembre 1996 que la quasi-totalité des bassins à crevettes situés à moins de 500 mètres de la laisse de haute mer devraient être fermés avant le 31 mars 1997. L&#8217;élevage des crevettes n&#8217;en continue pas moins, affirme B. Gujja, les fermiers de la mer s&#8217;appuyant sur les moindres vices de procédure. «Mais les investisseurs se sont retirés, ajoute-t-il. En sommes-nous bien sur !!!!!!!!&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.(Yves SEVENIER)<br />
(1)Source : www.unesco.org/courrier</p>
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		<title>Alerte de la FAO</title>
		<link>http://www.addsenegal.com/alerte-de-lafao/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 14:26:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Une race d&#8217;animaux d&#8217;élevage disparaît chaque mois dans le monde, s&#8217;alarme dans un rapport l&#8217;Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO), qui appelle à préserver ce capital naturel irremplaçable dans des banques de gènes.
Les espèces africaines, asiatiques et latino-américaines sont les plus menacées, selon le rapport de la FAO présenté lundi à Interlaken [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">Une race d&#8217;animaux d&#8217;élevage disparaît chaque mois dans le monde, s&#8217;alarme dans un rapport l&#8217;Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO), qui appelle à préserver ce capital naturel irremplaçable dans des banques de gènes.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">Les espèces africaines, asiatiques et latino-américaines sont les plus menacées, selon le rapport de la FAO présenté lundi à Interlaken (Suisse) à l&#8217;ouverture de la Première conférence internationale sur les ressources zoogénétiques. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">&#8220;Des races irremplaçables disparaissent à un rythme alarmant&#8221;, a averti le Dr Carlos Seré, Directeur général de l&#8217;Institut international de recherche sur le cheptel (ILRI), basé à Nairobi.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">Les espèces des pays en voie de développement sont pourtant essentielles pour leur adaptation aux conditions climatiques et sanitaires difficiles de leur environnement, ont relevé les experts, réunis en Suisse jusqu&#8217;à vendredi.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">L&#8217;enjeu est de taille puisque près de 70 % des races de bétail existant encore dans le monde se trouvent dans les pays en développement, selon l&#8217;ILRI, qui dispose d&#8217;une base de données sur 669 races bovines, ovines, caprines, porcines et de volailles d&#8217;Afrique et d&#8217;Asie. La FAO estime à environ 7.000 le nombre total de races d&#8217;animaux d&#8217;élevage dans le monde, a indiqué le Dr Seré . <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">Le cheptel des pays industrialisés a &#8220;une base génétique très étroite et hautement spécialisée&#8221; puisque 90 % du bétail provient de seulement six races très rigoureusement définies, explique le Dr Seré. Des politiques volontaristes des Etats et de nombreux éleveurs passionnés ont permis cependant de conserver la plupart des races autochtones d&#8217;Europe et d&#8217;Amérique du nord. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">Il en va tout autrement dans les pays en voie de développement où de nombreux petits exploitants agricoles ont abandonné ces dernières années l&#8217;élevage des animaux traditionnels au profit des races à rendement plus élevé importées d&#8217;Europe et des États-Unis. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">La vache noire et blanche Holstein Frisonne à haute production laitière est ainsi aujourd&#8217;hui présente dans 128 pays, et dans toutes les régions du monde. Les poules pondeuses White Leghorn, et les porcs Large White à croissance rapide sont également largement répandus. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">En Ouganda, la Holstein Frisonne supplante rapidement les célèbres vaches Ankole aux cornes immenses et gracieuses. Pourtant, lors d&#8217;une sécheresse récente, le bétail traditionnel a été capable de parcourir de longues distances jusqu&#8217;à des points d&#8217;eau éloignés, tandis que les éleveurs qui avaient fait le choix de races importées ont perdu tout leur troupeau. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">Autre exemple flagrant d&#8217;appauvrissement de la diversité génétique du cheptel et des basses-cours: dans le nord du Vietnam, la population de truies était composée à 72 % de races locales en 1994 mais huit ans plus tard, ce pourcentage avait chuté à 26 % à peine. Cinq des quatorze races porcines locales sont aujourd&#8217;hui vulnérables, deux en situation critique, et trois menacées d&#8217;extinction.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'"> Un milliard d&#8217;habitants de la planète travaille aujourd&#8217;hui dans l&#8217;élevage, et 70 % des populations rurales pauvres en dépendent largement pour leur subsistance, avertissent les experts.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">Les scientifiques réunis à Interlaken préconisent d&#8217;encourager, y compris financièrement, l&#8217;élevage des races autochtones, et prônent l&#8217;établissement rapide de banques de gènes afin de conserver le sperme et les ovaires d&#8217;animaux menacés d&#8217;extinction. Yves (source FAO) <o:p></o:p></span></p>
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		<title>Plan BLEU</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 14:24:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
		
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		<category><![CDATA[méditerranée]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que le Plan Bleu – dans un rapport qu’il vient de publier – se penche sur la situation actuelle, ses inquiétudes et ses interrogations pour ce qui est du pourtour méditerranéen… Il y a bien réelle menace sur les ressources halieutiques méditerranéennes.
Selon les spécialistes, pour une fois unanimes, les réserves de poissons sont en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; color: #333333">Alors que le Plan Bleu – dans un rapport qu’il vient de publier – se penche sur la situation actuelle, ses inquiétudes et ses interrogations pour ce qui est du pourtour méditerranéen… Il y a bien réelle menace sur les ressources halieutiques méditerranéennes.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'; color: #333333">Selon les spécialistes, pour une fois unanimes, les réserves de poissons sont en danger dans cette zone ! Les raisons sont connues, avec en premier lieu la sur pêche, mais aussi le développement côtier, la pollution des villes et ses conséquences sur le milieu marin. Le Fonds mondial pour l’alimentation (FAO) estime les captures en Méditerranée et en mer Noire à 1,5 million de tonnes par an, soit plus du double des niveaux connus dans les années 50. Il y a donc urgence à rationaliser cette activité pour préserver les ressources halieutiques, tout en faisant en sorte que les générations futures puissent continuer à manger du poisson. A cet effet, l’ensemble des vingt-quatre pays concernés, réunis au sein de la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) de la FAO, se sont mis d’accord sur « <em><span style="font-family: 'Calibri','sans-serif'">un code de bonne conduite</span></em> ».<br />
Parmi, les mesures en vigueur ; l’interdiction des chaluts raclant les fonds à plus de 1 000 mètres de profondeur et qui font d’énormes dégâts. Il est aussi recommandé d’utiliser des filets avec des mailles plus grandes pour permettre aux petits poissons de s’échapper. La CGPM a part ailleurs décider d’établir un registre de tous les navires de plus de 15 mètres de long. Selon le secrétaire exécutif de l’organisation, Alain Bozon, cet arsenal a pour vocation de prévenir la pêche illicite, non déclarée et non réglementée, avec à la clé un meilleur suivi des réserves. Bref, une exploitation durable d’une ressource naturelle et dons épuisable.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%; font-family: 'Calibri','sans-serif'; color: #333333">Chantal GUIONNET</span></p>
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		<title>Le thon menacé</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2008 13:41:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[L&#8217;info est tombé, le thon rouge est entrain de disparaitre de la méditerranée, les fameux thons de 700 Kg et de 3 mètres de long qui faisaient la fierté des étals des poissonniers lorsque l&#8217;on partait en vacances dans le sud de la France, avec des tranches de steak que l&#8217;on mangeait à 5 ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">L&#8217;info est tombé, le thon rouge est entrain de disparaitre de la méditerranée, les fameux thons de 700 Kg et de 3 mètres de long qui faisaient la fierté des étals des poissonniers lorsque l&#8217;on partait en vacances dans le sud de la France, avec des tranches de steak que l&#8217;on mangeait à 5 ou 6 personnes ont disparu.</p>
<p class="MsoNormal">La surpêche, la pêche hors quotas (transbordement des thons d&#8217;un bateau à l&#8217;autre), les Japonais, le sushi, la conserverie, l&#8217;imbécilité humaine vont conduire à la disparition de cette merveilleuse espèce.</p>
<p class="MsoNormal">Les remèdes, malheureusement, un peu tard à mon avis, les lobbies étant tels qu&#8217;une interdiction de pêcher le thon rouge entrainerait forcement la colère des pêcheurs du bassin.</p>
<p class="MsoNormal">Il faudra bien qu&#8217;un jour, les CONSOMMATEURS EUX MÊMES prennent en main leur propre consommation en prenant conscience de leur pouvoir sur l&#8217;environnement.</p>
<p class="MsoNormal">Si l’on était capable de fédérer nos consommations tout le monde comprendrait bien que le thon disparait de la méditerranée parce que l’on demande du thon.</p>
<p class="MsoNormal">A force de banaliser les produits que nos parents considéraient comme nobles,<span>  </span>nous en<span>  </span>faisant manger d’une manière exceptionnelle,<span>  </span>ce jour là était un jour de fête, nous avons favorisé le pillage des océans et donner « quitus » à l’industrie alimentaire.</p>
<p class="MsoNormal">N’oublions jamais que NOUS SOMMES RESPONSABLES de tous ces désastres.</p>
<p class="MsoNormal">D&#8217;autant plus et j&#8217;en suis convaincu, que nos petits pêcheurs Français qui essaient de se faire entendre (et qui souvent sont assimilés à tort aux industriels) pourraient continuer à nous faire découvrir le thon.</p>
<p class="MsoNormal">Je vous invite à nous fédérer afin de rassembler le plus grand nombre d’internaute responsable afin échanger sur nos habitudes alimentaires et pourquoi pas nous donner les moyens d’influencer nos capitaines <span> </span>d’industrie.  Yves</p>
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